Rule #1: Don't ever pretend you know me

Alia.Duskalia.Vers d'O.Popoyne

Il est difficile de se présenter en trois mots, surtout quand ceux-ci se retrouvent coincés en travers de la gorge parce qu'incapable de sortir. Je suis celle qui est triste mais qui rit tout de même. Je suis celle qui déprime avec un sourire aux lèvres. Je suis celle qui a dix-ans et qui les regrette. Je suis celle qui est nostalgique d'une vie qu'elle n'a pas vécu. Je suis celle qui reve de sa vie sociale plutôt que de la vivre. Je suis celle qui est vivante et déjà un peu morte.


Contact: whole_insanity [at] hotmail. com

# Posté le jeudi 14 février 2008 12:10

Modifié le lundi 15 juin 2009 12:23

Rule #2: Music has charms to soothe a savage breast

PLAYLIST
XXXAaron - U turn
XXXABBA - Fernando
XXXABBA - Gimme gimme gimme
XXXABBA - The winner takes it all
XXXAerosmith - I don't want to miss a thing

XXXCéline Dion - On ne change pas

XXXEdith Piaf - La Foule
XXXEdith Piaf - La java bleue
XXXEdith Piaf - L'homme à la moto
XXXEminem feat Dido - Stan

XXXGackt - Ghost
XXXGackt feat HYDE - Orenji no taiyou
XXXGackt - Vanilla

XXXLa Grande Sophie - Martin
XXXLes Cowboys Fringants - En berne
XXXLes Cowboys Fringants - La manifestation
XXXLes Wriggles - Un secret
XXXLinkin Park - Numb

XXXMcFLY - Don't know why
XXXMcFLY - Ignorance
XXXMcFLY - Memory Lane
XXXMcFLY - No worries.
XXXMcFLY - Walk in the Sun

XXXNathalie Imbruglia - Torn

XXXQueen - Don't stop me now

XXXRenaud - Mort les enfants

XXXScorpions - Still loving you
XXXSon Of Dork - Boyband
XXXSon Of Dork - Ticket outta Loserville
XXXSon Of Dork reprise Spin Doctor - Two Princes

XXXThe Stranglers - Golden Brown
XXXTryo - Suprematie

XXXVanessa Paradis & Mathieu Chedid - Les piles


XXX_______________
XXXCheftaine PPPZ - THNL <3


Quote "Music has charms to soothe a savage breast"
William Congreve.The Mourning Bride.1697.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 09:31

Modifié le dimanche 14 juin 2009 11:03

Sans prise de tête. Sans politiquement correct. Sans volonté commerciale. C'est ça, une FanFiction.

The OC > Seth to Ryan
We just had fantastic sex, we're both still sweaty and you still have your dick in my ass.
What's more romantic than that?


McFly > Tom about Dougie's behavior
Upon showing Dougie a banana, the young alien had looked absolutely horrified. Just as Tom had been displaying how to peel the yellow fruit and was preparing to take a bite, Dougie had grabbed the banana out of Tom's hands and, before he could be stopped, had pulled back the waistband of Tom's boxer shorts and rammed the banana down there. As Tom felt the banana mush squelching around his genitals in a thoroughly unpleasant way, Dougie had actually patted Tom's crotch through his jeans and said happily “Fixed now!”


McFly > Danny while shaging Dougie
I feel him tense beneath me again, and then almost choke on his own breath.
He struggles for the words, and I just think "Hello prostate"


Star Wars > Obi-Wan & Maul chatting
- I've never kissed anyone before.
- Don't worry. I'll teach you.
- What if I bite?
- Sounds like fun.

The Big Bang Theory > Leonard to Sheldon
Just because we're bad at heterosexuality doesn't mean I'll go gay with you

Original > Krish to Savin
Come on, you know by the end of tonight, you'll be plowing my ass. Just admit it.

Death Note > L and Raito chatting... after oral and before anal... Epic.
- If you felt up to it, I would like to enter you. But if you aren't yet
comfortable with anal sex, other forms of stimulation will do just as well.
- You can... enter me, I'm up for it.

# Posté le vendredi 26 septembre 2008 11:24

Modifié le jeudi 07 mai 2009 18:41

Il parait

Il parait
Il parait que le lycée, c'est les plus belles années de notre vie. Quand on croise les gens qui en sont sortis, la plupart le regretterait presque. Pourtant quand on y est, on ne peut que se dire que les profs sont lourds, les cours pas franchement interessants, les gens sont parfois vraiment gavants notemment les pions quand ils nous prennent pur des cons.

C'est dommage de se rendre compte après trois ans, quand on part et qu'on ne reviendra plus, que finalement les gens ont raison. Pas trop de boulot, des gens en majorité sympa et la liberté sous condition: c'était la belle vie. Parce qu'on a plus de profs avec qui on peut parfois se marer, on peut plus se permettre de regarder les mouches voler, rire avec son voisin ou juste foutre le bordel. Et même si l'endroit était hideux, il nous a permit de rencontrer des personnes avec qui on a rit, pleurer, fait des vidéos, bosser, glander...


Finalement trois années dans une vie ça peut paraitre l'enfer mais ça passe vite.
Parfois penser moins au futur et profiter de l'instant présent c'est une bonne idée.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 09:40

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 10:43

Rule #3: Life's cruel, suck it up and deal with it

[he can't understand these feelings]

Elle se perdait dans ses songes, doucement mais surement. Comme si la réalité ne valait pas la vie qu'elle pouvait s'inventer. Comme si rien ne rivalisait avec les histoires qu'elle se racontait. Consciente de son incapacité à faire face à la vie, elle se plongeait dans ses songes qui, au début, restaient simplement nocturnes. Mais petit à petit et de plus en plus, ils prenaient le pas sur sa vie, sur la réalité.

Mettant la musique au maximum, les écouteurs scotchés en permanence à ses tympans, elle imaginait sa vie au gré des chansons qu'elle écoutait. Souvent les mêmes chansons passées en boucle résonnaient dans sa tête. Elle était ensuite capable de les réentendre dans son esprit quand le besoin s'en faisait ressentir. Quand, au cours de la journée, elle ne parvenait pas à surmonter et à faire face à la réalité. Elle s'imaginait héroïne sauvant le monde, demoiselle en détresse, meilleur ami secrète du grand méchant ou juste prenant la place du chanteur.

Mais chaque fois qu'elle s'embarquait dans ses pensées, voyageant au grès de ses envies, le retour à la normalité et à la banalité de sa vie ô combien monotone lui paraissait à chaque fois plus difficile. Elle se crashait à chaque fois un peu plus violemment contre ce qui devenait pour elle un menu. Une vie de départ d'où elle partait pour ensuite choisir ce qu'elle voulait être. Devenir astronaute, pirate, agent secret ou même princesse était un jeu d'enfant. Elle n'avait qu'à tendre son esprit vers un pays imaginaire pour s'y retrouver projeté, en sécurité, choisissant avec soin chaque évènement qui arrivait.

Elle ne laissait rien au hasard et recommençait la même scène autant de fois qu'elle le jugeait nécessaire jusqu'à arriver à parvenir à l'état d'accomplissement. La vie parfaite. Celle qu'elle n'arrivait pas à entrevoir, et encore moins à attendre, quand elle se confrontait à la réalité. Ses heures s'écoulait en dehors du cours normal du temps. Elle ne voyait pas passer sa vie, préférant la sureté de ses rêves éveillés.

Mais un jour, elle dut se rendre à l'évidence que la réalité l'avait rattrapé. Elle ne pouvait plus se laisser vivre, elle avait à se prendre en main. Seulement personne ne comprenait qu'elle n'y parvenait pas. Comme si quelque chose l'en empêchait... Toutes ses vies imaginaires se battaient en elles pour prendre le pas sur sa véritable personnalité. Le glissement avait commencé il y a bien longtemps et maintenant, elle se trouvait submergé par tout ce qu'elle ne contrôlait plus.

La solution à ses problèmes devenait à son tour un problème mais sans solution. Car pour s'en sortir elle aurait du en parler, tenter d'être sauver comme la jeune fille en détresse qu'elle s'était si souvent imaginé être. Mais la peur de confronter son imagination à l'évidence du réel semblait au dessus de ses forces. Elle n'en avait plus, les ayant toutes puisées pour se bâtir une bulle où ses divagations régnaient en maître.

La solitude s'ancrait en elle, lui faisant ressentir le gouffre qui s'était établit entre elle et les autres durant ses absences. Le regret germait en elle comme la colère et le dégout. Mais toutes ses émotions n'étaient tournées qu'envers elle-même. Elle s'en voulait, se maudissait, se morigénait. Mais il était trop tard, même rongée de l'intérieur elle ne parvenait pas à sortir le moindre son d'appel à l'aide. Elle s'était piégée elle-même, barricadée, enfermée... pour se protéger mais, et elle en prenait conscience à présent, pour se tuer.

[now its too late, its too late for you]

# Posté le dimanche 20 avril 2008 11:42

Modifié le lundi 09 mars 2009 16:59

The sound of silence

Hello Darkness my old friend
I've come to talk with you again.

And the vision that was planted in my brain,
still remains...

People talking without speaking
People hearing without listening
People writing songs that voices never share
And no one dare disturb the sound of silence

Fools said I you do not know
Silence's like a cancer grow
Hear my word that I might teach you
Take my arm that I might reach you


But my words like silent raindrps fell
and echoed ine the wells of silence.
Simon & Garfunkel

# Posté le jeudi 02 octobre 2008 10:56

Modifié le mercredi 04 février 2009 17:40

Wir schliessen uns ein

On se croit éternel, que rien ne pourra jamais nous arrêter. Nous sommes l'avenir et parfois la fierté des générations précédentes. Nous ne sommes que des pions sur un échequier et chaque déplacement n'est pas anodin. Encadré par la société, un mode de pensé qui nous a forgé. Ce qu'on croyait être le libre arbitre n'existe pas. Tire toi si tu le peux encore.

Living in a fantasy, don't even know reality.

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 14:07

Modifié le mercredi 04 février 2009 17:27

"No woman no cry" said Bob Marley

I though you were my farytale.

I don't understand what you do. I don't know what you want me to do. You said you loved me and now... now all I have is my eyes to cry. Stop playing games with my heart and messed up with my feelings. I can't stop hoping and it hurts me more and more as day goes by, I whish you care about me but I'm nothing worthwhile for you ain't I ? 'us' does not longer exist, it's just you and me but it's not what I wanted, needed. I hope you'll just disapear of my life, of my heart.

Don't say you never gonna leave me down.

# Posté le mercredi 24 décembre 2008 09:53

Modifié le mercredi 04 février 2009 17:26

Rule #4: You may be your own self, but you need other

Rule #4: You may be your own self, but you need other
Ces évènements sont importants, m'ont aidé à me prouver que j'étais capable. J'ai réussi à me démontrer que la peur de l'avenir et de ce qu'il peut arriver n'est pas insurmontable. Même si on sait qu'on va couillonner sur le chemin et qu'il ne sert à rien de tendre vers une perfection impossible à atteindre, le soulagement qu'on éprouve sur le chemin de l'autosatisfaction est agréable.

Maintenant en y repensant à tête reposée, je me rends compte que je ne regrette pas. Mais si les choses s'étaient présentées à moi différemment et que je n'y étais pas aller, je ne pense pas que ça aurait été une grosse perte. Quelque part sur le chemin, je me suis perdue. Je me suis senti mal. Je me suis senti utilisée. Parce que si c'était une décision que j'ai prise d'accepter en toute connaissance de cause, il reste un goût amer d'obligation. Comme forcée par un chantage émotionnel. Et dieu sait que je n'avais pas besoin de ça. A présent, le contrecoup se fait durement ressentir. Et je pensais bêtement que cette fois ça serait différent. Je pensais que je n'aurai pas de remords, que je ne serais pas triste en y repensant, que je ne déprimerai pas en y songeant de nouveau. 'Le passé doit rester où il est' est devenu mon leitmotiv.

Quand les autres savent qu'ils sont 'coupables', qu'ils l'assument mais qu'ils ne sont pas conscient du tord que ça peut causer, que faire ? L'exprimer pour les faire se sentir mal ? C'est quelque chose d'impensable pour moi, ça n'est pas dans mon style. Se taire pour ne blesser personne, pour ne pas risquer le jugement des autres ? Je sais combien c'est douloureux et combien ça n'aide pas le moins du monde. Et pourtant c'est toujours cette deuxième solution que je choisi. Comment est-ce qu'on peut ressentir l'envie de crier au monde d'aller se faire foutre et en même temps en dépendre autant ? Ce n'est pas possible de vouloir de l'attention en la craignant autant. L'image qu'on donne aux gens est tenace mais souvent si fragile et il suffit d'un rien pour que tout change. La difficulté résulte dans l'acceptation de ce qu'on est avec ce qu'on montre de soit. Et je n'ai jamais réussi à conjuguer les deux.

Ils m'ont dit que je devais le faire. Contre mon meilleur jugement, j'ai accepté. Ils m'ont dit que ce serait bien pour moi, pour eux. Qu'il fallait que je le fasse, qu'ils le voulaient. Mais j'ai l'impression que ce que moi j'éprouvais n'était pas prioritaire. Pourtant c'est de ma vie qu'il s'agit, c'est elle qu'ils manipulent à leur guise. Je ne suis qu'un jouet entre leurs mains. Et une fois qu'ils s'en lassent ils essayent de s'en débarrasser. Je ne veux plus être la poupée qui sourit en acquiesçant. Je ne veux plus souffrir des décisions que _________________ je ne prends pas. Mais je suis incapable de le dire à voix haute. Je suis incapable de_________________ communiquer. Parce que chaque fois le retour de bâton est un peu moins supportable. _________________ C'est comme si toutes les personnes à qui j'avais accordé un peu de confiance en avait _________________ abusé. Comme s'ils s'amusaient tous, les uns après les autres, à piétiner allégrement _________________ le peu d'assurance que j'ai à croire en une autre personne.

Et les prochains jours risquent d'être assez épiques. Ils vont avoir un gros impact je _________________ pense.Parce que malgré ce que je peux dire et prétendre, je ne suis pas rassurée. Cette _________________ fameuse personne appréciée de beaucoup ne peut pas me blairer pour une raison _________________ obscure. Alors que je l'aimais bien, que j'avais un bon feeling avec elle il y a un peu _________________ plus d'un an... alors même que je l'avais défendu contre certaines personnes qui ne _________________ l'aimaient pas. Elle n'a pas eu la décence de me dire ce qui n'allait pas. Elle peut dire ce _________________ qu'elle veut à qui veut bien l'entendre, elle m'a déçu. Qu'elle ne m'aime pas ça me va, _________________ je ne cherche pas la popularité (tjé) ni à être aimé de tous. J'aurai juste aimé qu'elle _________________ vienne m'en parler au lieu de l'apprendre par d'autres. J'avais mes suspicions mais le _________________ fait que cette personne préfère m'ignorer et ne pas me répondre, me rembarrant _________________ parfois un peu trop sèchement pour quelqu'un avec qui j'étais, si pas ami au moins en _________________ bon terme me déconcertait.

Et on se demande pourquoi je ne crois pas en l'espèce humaine. Je suis sacrément _________________ détraquée alors rien qu'avec ce que je vis transposé chez les autres ce n'est pas _________________ folichon. Mais si en plus on s'amuse à briser la rare confiance en moi et en l'autre... _________________ Bienvenu dans mon enfer personnel. Celui qui se tapie à l'ombre d'une émotion banale, _________________ d'un geste anodin ou d'un propos fumeux. Comme disait Sartre : l'enfer c'est les _________________ autres. Et comme disait Gad Elmaleh : l'autre c'est moi.

# Posté le jeudi 01 janvier 2009 15:21

Modifié le lundi 09 mars 2009 16:59

Rule #5: Memory can be a pain in the ass

"Je n'oublie jamais ceux qui partent"
Lilo





Tellement de disparus, d'oubliés des plus jeunes comme des plus vieux.
Comme on dit "la vie reprend ses droits".
Mais l'histoire se souviendra d'eux et de ce qu'ils étaient à l'époque glorieuse, l'âge d'or où nous n'étions qu'une bande de gamins se regroupant pour changer le monde dans notre coin.

# Posté le lundi 19 janvier 2009 13:00

Modifié le lundi 09 mars 2009 16:59